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Dans le contexte d’une étude qui vise à identifier l’effet du milieu local sur la santé, il est essentiel avant toutes analyses de bien délimiter les endroits sur le territoire qui ont le même potentiel d’influence sur la santé de la population qui l’habite. Ces endroits, que nous appellerons unités de voisinage, sont habituellement circonscrits en fonction de critères d’ordre statistique ou encore sur la base d’un découpage de nature politique. Le présent mémoire présente une nouvelle approche pour définir des unités de voisinage dont la circonscription sera l’intégration d’éléments qui seront autant d’ordre historiques, statistiques que de la perception d’intervenants du milieu. Avec l’aide de ces acteurs locaux, nous avons donc déterminé quels sont les éléments physiques, sociaux ou économiques induisant la formation naturelle de chacune des unités identifiées pour un quartier central urbain, une banlieue ainsi qu’un environnement rural dans les environs de la ville de Québec.
Mots-clés : Ville de Québec, unité de voisinage, limites, frontières, inégalités, géographie de la santé.
Le présent mémoire fut réalisé dans le contexte d’une étude de plus grande envergure réalisée au Département de médecine sociale et préventive de l’Université Laval, et qui est dirigée par Mme Maria De Koninck. Cette étude met à contribution le savoir-faire et l’expérience de sociologues, anthropologues, médecins et géographes dans le but de mieux comprendre, de manière générale, les inégalités sociales et de santé dans la région de Québec.
Je voudrais d’abord remercier tous les participantes et participants de ce groupe de recherche pour l’accueil qu’ils m’ont offert lors de mon intégration au sein de leur groupe, et tout spécialement Mme De Koninck. Travailler avec eux m’a permis de découvrir un fort intérêt pour la recherche concernant le milieu local, intérêt qui m’était jusqu’alors insoupçonné.
Cependant, je tiens à remercier plus spécifiquement le soutien que j’ai reçu de deux personnes en particulier. Premièrement, M. Robert Pampalon, géographe à l’Institut national de santé publique du Québec et participant du groupe de recherche sur les inégalités, qui fut l’initiateur du présent travail. Depuis mes études de fin de baccalauréat, M. Pampalon a toujours suivi mes travaux avec un intérêt et un enthousiasme qui ont été pour moi une source de motivation peu commune et qui ont permis de me réaliser au plan académique d’une manière inattendue. En tant que codirecteur, ses connaissances et son encadrement ont contribué énormément à la réalisation de ce mémoire.
Deuxièmement, le dernier venu dans le contexte de ce mémoire mais non le moindre, je me dois de remercier M Paul Y. Villeneuve du Centre de recherche en aménagement et développement de l’Université Laval. En tant que directeur de maîtrise, M. Villeneuve, avec son expérience exceptionnelle, m’a permis de constamment me questionner sur le fond de la recherche afin d’éclairer mon progrès. La portée de la lumière qu’il a exhibée durant le cheminement de ce mémoire est telle qu’elle n’aura pas seulement servi à ce dernier, mais servira également lors de mes recherches à venir.
Peut-être suis-je fier aujourd’hui de terminer ma maîtrise, mais je n’aurais jamais pu l’être autant si ce n’était de la rarissime expérience et le soutien distingué qu’ont pu m’offrir MM. Pampalon et Villeneuve, merci beaucoup!
© Alexandre Lebel, 2005