Annexes

Table des matières

Titre

Plaque

Statue

Mon.

Mon fun.

Date inst.

Alfred Pellan, buste d'

0

0

1

0

1999

Amérique-Française, Parc de l'

1

0

0

0

1985

Amérique-Latine, Parc de l’

1

0

0

0

1995

Amyot, Famille

1

0

0

0

1993

Ancien édifice des douanes, l'

1

0

0

0

1998

Anciens combattants, Semaine des

1

0

0

0

1995

Anse-au-Foulon

1

0

0

0

1981

Arbre commémoratif (chêne)

1

0

0

0

1989

Arbre commémoratif (érable à sucre)

1

0

0

0

1960

Armée du Salut

1

0

0

0

1958

Armée du Salut

1

0

0

0

1959

Arnold blessé

1

0

0

0

1985

Arnold, Défaite d'

1

0

0

0

1902

Arpenteurs-géomètres du Québec

1

0

0

0

1989

Artillerie royale canadienne

1

0

0

0

 

Association canadienne du tourisme, 26e Congrès de l’

0

0

1

0

1958

Aubert de La Chesnaye, Charles

1

0

0

0

1994

Aubert de La Chesnaye, Résidence de Charles

1

0

0

0

1908

Aubusier

1

0

0

0

 

Auger, Joseph-Oscar

1

0

0

0

1998

Augustines de la Miséricorde de Jésus, monastère de l'Hôtel-Dieu de Québec

1

0

0

0

1996

Baillairgé, Jean

1

0

0

0

1991

Baillargeon, Maison

1

0

0

0

1998

Baldwin, Robert

0

1

0

0

1921

Banque de Montréal, Premier local de la

1

0

0

0

1967

Bédard, Elzéar

1

0

0

0

 

Bélanger, Bienheureuse Dina

1

0

0

0

 

Bell, premier bureau central à Québec [de] Téléphone

1

0

0

0

 

Bergeron, Honoré

1

0

0

0

1978

Bergeron, Honoré

1

0

0

0

1981

Béthanie, Maison

1

0

0

0

 

Boers, Soldats de la Guerre des

0

0

1

0

1905

Bolivar, Simon

0

0

1

0

1983

Bon-Pasteur à Québec, Asile du

1

0

0

0

 

Bon-Pasteur de Québec, Institut du

1

0

0

0

 

Bon-Pasteur, Chapelle du

1

0

0

0

1990

Boucher, Pierre

0

1

0

0

1922

Bouchette, Joseph

1

0

0

0

1940

Bouchette, Joseph

1

0

0

0

1986

Bourgeoys, sainte Marguerite

0

1

0

0

1969

Bragg, 28<SUP>e</SUP> Régiment de

1

0

0

0

 

Braves, Des

0

0

1

0

1863

Brébeuf, saint Jean de

0

1

0

0

1916

Brevet d'invention, Premier

1

0

0

0

1935

Brigades navales anglaises, françaises et américaines

1

0

0

0

 

Canadien Pacifique volontaires à la guerre de 1914-1918, Employés du

1

0

0

0

 

Canadien, Journal Le

1

0

0

0

 

Canon

1

0

0

0

 

Canon Allemand #1

1

0

0

0

 

Canon allemand #2

1

0

0

0

 

Canon Allemand de Demuin

1

0

0

0

 

Canon allemand de l’ouest de Bourlon

1

0

0

0

 

Canon allemand du Bois de Cagnicourt

1

0

0

0

 

Canon allemand du Bois de Folie

1

0

0

0

 

Canon allemand du sud-ouest de Bourlon

1

0

0

0

 

Canon anglais

1

0

0

0

 

Canon de la Flotte de Walker

1

0

0

0

 

Canon de la Saint-Charles

1

0

0

0

 

Canon de Louisbourg, Petit

1

0

0

0

 

Canon du « Prudent »

1

0

0

0

 

Canons historiques, Dix

1

0

0

0

1924

Cap Diamant, Travaux de terrassement au

1

0

0

0

 

Capitole, Théâtre

1

0

0

0

1994

Carnaval, Bonhomme

0

0

1

0

 

Caronade — 68 livres

1

0

0

0

 

Caronade de Sillery

1

0

0

0

 

Cartier, Jacques

0

0

1

0

1926

Cartier, Sir George-Étienne

0

0

1

0

1920

Cartier-Brébeuf

0

0

1

0

1889

Cathédrale épiscopale de la Sainte-Trinité

1

0

0

0

1993

Catherine de Saint-Augustin, Mère

1

0

0

0

 

Cavalier-du-Moulin, Parc du

1

0

0

0

 

Cavalier-du-Moulin, Parc du

1

0

0

0

 

Cent-Associés, Maison et magasin de la Compagnie des

1

0

0

0

1908

Centenaire, Fontaine du

0

0

1

0

1967

Cercle de la garnison de Québec, le

1

0

0

0

2000

Chambre de commerce de Québec

1

0

0

0

 

Champlain, Chapelle

1

0

0

0

1960

Champlain, Samuel de

0

0

1

0

1898

Champlain, Samuel de

0

1

0

0

1969

Champlain, Souvenir colonial français à Samuel de

1

0

0

0

1926

Charles-Baillairgé, Escalier

1

0

0

0

1980

Chauveau, Pierre-Joseph-Olivier

1

0

0

0

1994

Chauvigny de la Peltrie, Maison de Marie-Madeleine de

1

0

0

0

 

Chevalier, Hôtel

1

0

0

0

 

Chien d'Or

1

0

0

0

1683

Chinmoy, Arbre de paix Sri

1

0

0

0

 

Cimetière de Québec, Croix pour le premier

0

0

1

0

 

Cimetière de Québec, Premier

1

0

0

0

1908

Citadelle de Québec

1

0

0

0

1989

Citadelle, Travaux à la

1

0

0

0

1976

Citadelle, Travaux de restauration à la

1

0

0

0

1839

Citadelle, Travaux de restauration à la

1

0

0

0

1842

Colombie-Britannique dans la Confédération, Entrée de la

0

0

1

0

1971

Commerce maritime, Liberté du

1

0

0

0

1930

Communautés religieuses enseignantes

0

0

1

0

1997

Confédération, Endroit où fut signé le pacte de la

1

0

0

0

 

Conférence parlementaire des Amériques

0

0

1

0

1997

Conférences de Québec 1943 et 1944

1

0

0

0

1950

Conférences de Québec, Monument aux

0

0

1

0

1998

Congrégation, Couvent des sœurs de la

1

0

0

0

1908

Congrès eucharistique national (1<SUP>er</SUP>)

1

0

0

0

 

Construction navale à Québec au XIX<SUP>e</SUP> siècle

1

0

0

0

1991

Corée (1951-1953)

1

0

0

0

 

Couillard, Maison de Guillaume

1

0

0

0

1952

Crémazie, Octave

1

0

0

0

1999

Cultures, Monument consacré à la rencontre des deux

0

0

1

0

1987

Cureux, Maison

1

0

0

0

 

d'Arc, Jeanne

0

0

1

0

1938

De Montcalm, Louis-Joseph

1

0

0

0

1999

Demers, Maison

1

0

0

0

1989

Dialogue avec l'histoire

0

0

1

0

1987

Donnacona

1

0

0

0

 

Dorchester, Guy Carleton Baron

0

1

0

0

1916

Douane, Nouvel édifice de la

1

0

0

0

1986

Dubreuil, Claude, tonnelier

1

0

0

0

1924

Dufferin and Ava, Frederick Temple Hamilton-Temple-Blackwood Marquis de

1

0

0

0

1991

Dufferin, Éclairage électrique de la terrasse

1

0

0

0

1985

Dugua De Mons, Pierre

1

0

0

0

1999

Dumont, Moulin

1

0

0

0

 

Duplessis, Maurice

0

0

1

0

1977

Duquet, Cyrille, pionnier du téléphone

1

0

0

0

1956

Durocher, Flavien

0

0

1

0

1912

Durocher, Réaménagement du parc

1

0

0

0

1993

Elgin, James Bruce Earl of

0

1

0

0

1892

FAO, Concept de la Place de la

1

0

0

0

1995

FAO, Place de la

1

0

0

0

1995

Fille du Roy, les

1

0

0

0

1999

Foi, De la

0

0

1

0

1916

Fondation de Québec, Emplacement de la

1

0

0

0

 

Fontbonne, Brigadier de

1

0

0

0

 

Forces navales anglaises

1

0

0

0

 

Français victorieux, Les

1

0

0

0

 

Français victorieux, Les

1

0

0

0

 

Francophonie, Parc de la

1

0

0

0

1995

Frères Éducateurs, monument aux

0

0

1

0

2000

Frontenac, Château

1

0

0

0

1994

Frontenac, Louis de Buade, comte de

0

1

0

0

1890

Frontenac, Louis de Buade, comte de

1

0

0

0

 

Gabrielle-Roy, Bibliothèque

1

0

0

0

1985

Gagnon, Résidence et magasin de Mathurin, Jean et Pierre

1

0

0

0

1985

Gare, La place de la

1

0

0

0

1998

Gare, Place de la (Éclatement II)

1

0

0

0

1998

Garneau, François-Xavier

0

0

1

0

1912

Garneau, François-Xavier

1

0

0

0

1986

Garneau, Maison où résida et mourut François-Xavier (maison Hamel)

1

0

0

0

1908

Garneau, Sir George

0

0

1

0

1957

Gaulle, Charles de

0

0

1

0

1997

Géodésie pour l'avenir

0

0

1

0

1967

Godbout, Adélard

0

0

1

0

2000

Gosselin, Gabriel

1

0

0

0

 

Gouverneurs, Promenade des

1

0

0

0

1960

Gouverneurs, Promenade des

1

0

0

0

1960

Grey, Terrasse Earl

1

0

0

0

 

Groulx, Lionel

1

0

0

0

1978

Guerre de Sept Ans, mémorial de

0

0

1

0

2001

Haldimand, Château (vieux-château)

1

0

0

0

1908

Haldimand, Sir Frederick

1

0

0

0

1992

Hébert, Louis [;] Couillard, Guillaume et Rollet, Marie

0

0

1

0

1918

Holland, Samuel

1

0

0

0

1984

Hôpital du Canada, Premier

1

0

0

0

1937

Hôtel de ville de Québec

1

0

0

0

1988

Hôtel de ville, Premier

1

0

0

0

 

Hôtel de ville, Stationnement souterrain de l’

1

0

0

0

1970

Hôtel-Dieu de Québec

1

0

0

0

1932

Hôtel-Dieu de Québec

1

0

0

0

 

Hôtel-Dieu de Québec, hommage reconnaissant à nos mères fondatrices de l’

0

0

1

0

1989

Iberville, Pierre Le Moyne d'

0

1

0

0

1923

Industrie de la potasse en Nouvelle-France, l'

1

0

0

0

2001

Institut Canadien, L'

1

0

0

0

1952

Institut Canadien, Place de l'

0

0

1

0

2000

Intendant, Clé de la voûte du Palais de l’

1

0

0

0

 

Intendant, Palais de l'

1

0

0

0

 

Irlandais, aux

1

0

0

0

 

Iroquois par des Hurons, Massacre des (17<SUP>e</SUP> siècle)

1

0

0

0

 

Jacques-Cartier, Croix

0

0

1

0

 

Jacques-Marquette, Pavillon

1

0

0

0

 

Jacquet, Maison

1

0

0

0

1965

Jean-Paul II, la bénédiction de la croix de Jacques Cartier par le pape

1

0

0

0

1984

Jésuites, Collège des

1

0

0

0

1908

Jésuites, Collège des

1

0

0

0

 

Jésuites, Collège des

0

0

1

0

 

Jeunesse, Parc de la

1

0

0

0

1987

Jolliet, Louis

0

1

0

0

1928

Jolliet, Louis

0

0

1

0

1947

Jolliet, Maison de Louis

1

0

0

0

1952

Joly de Lotbinière, Henri-Gustave

1

0

0

0

1994

Justice, Place de la

1

0

0

0

1983

K.-Laflamme, monseigneur Jospper-Clovis

1

0

0

0

2000

Kent, Maison du duc de

1

0

0

0

1952

Krieghoff, Cornelius

0

0

1

0

2001

Krieghoff, Cornelius

1

0

0

0

2001

La Vérendrye, Pierre Gaultier de Varennes sieur de

0

1

0

0

1922

Lacoste-Frémont, Madame Thaïs

1

0

0

0

1990

Laurier, Sir Wilfrid

0

0

1

0

1954

Laval, François de

0

0

1

0

1908

Laval, François de

0

1

0

0

1965

Laval, François de

0

0

1

0

1993

Laval, François de

1

0

0

0

 

Laval, François de ; Jean-Paul II

1

0

0

0

1984

Laval, Université

1

0

0

0

1975

Lavallée, Calixa

1

0

0

0

1995

Légaré, Joseph

0

0

1

0

2001

Légaré, Maison Joseph

1

0

0

0

1991

Lemelin, Roger

0

0

1

0

1994

Lemieux, Arrivée des

1

0

0

0

1983

Lemieux, Jean-Paul

0

0

1

0

1999

Lesage, Jean

1

0

0

0

1983

Lesage, Jean

1

0

0

0

1994

Lesage, Jean

0

0

1

0

2000

Lévesque, René

0

0

1

0

1999

Lévesque, René (maison)

1

0

0

0

1995

Lévis, François Gaston, duc de

0

1

0

0

1895

Lion - Québec-Centre, Club

1

0

0

0

1982

Literary and Historical Society of Québec, The

1

0

0

0

1997

Livernois, Photographes

0

0

1

0

1987

Louis XIV, Buste de

0

0

1

0

1948

Louisbourg, Grenadiers de

1

0

0

0

 

Louis-S.-Saint-Laurent, Édifice

1

0

0

0

1984

Maillou, Maison

1

0

0

0

1960

Maisonneuve, Paul de Chomedey de

0

1

0

0

1969

Maizerets, Château de

1

0

0

0

 

Manège de la Grande Allée

1

0

0

0

1992

Manoir sur-le-Cap, Hôtel

1

0

0

0

1997

Marchand, Félix-Gabriel

1

0

0

0

2000

Marie de l’Incarnation, mère

0

1

0

0

1969

Marie de l'Incarnation, mère

0

0

1

0

1942

Marquette, Jacques

0

1

0

0

1921

Martello, Tours

1

0

0

0

1995

Martin, Abraham

0

0

1

0

1922

Martinet dit Bonami, Louis

1

0

0

0

 

McDonald's, Restaurant

1

0

0

0

1983

Mercier, Honoré

0

0

1

0

1912

Mère-Mallet, Maison

1

0

0

0

1850

Mère-Mallet, Maison

1

0

0

0

1998

Mère-Mallet, Maison

1

0

0

0

1999

Mérici, Collège

1

0

0

0

 

Miliciens de 1759, Honneur aux

1

0

0

0

1998

Ministère des Transports, 60<SUP>e</SUP> anniversaire du, et kilomètre 0

0

0

1

0

1974

Miville, Maison

1

0

0

0

1996

Monckton, Robert

1

0

0

0

 

Montcalm de Saint-Véran, Louis-Joseph marquis de

0

1

0

0

1894

Montcalm de Saint-Véran, Louis-Joseph marquis de

1

0

0

0

 

Montcalm de Saint-Véran, Louis-Joseph, marquis de

0

0

1

0

1911

Montcalm de Saint-Véran, Louis-Joseph, marquis de

1

0

0

0

 

Montcalm de Saint-Véran, Louis-Joseph, marquis de ; Wolfe, James

0

0

1

0

1829

Montcalm, Louis-Joseph, marquis de

0

0

0

1

2001

Montcalm, Maison où résida

1

0

0

0

1976

Montgomery, À la mémoire du général

1

0

0

0

1975

Montgomery, Inhumation des 13 soldats de

1

0

0

0

1957

Montgomery, Inhumation du général

1

0

0

0

1908

Montgomery, Richard, Mort de

1

0

0

0

 

Musée de la civilisation

1

0

0

0

1988

Muses, Les

0

0

1

0

1983

Notre-Dame de Québec, Congrégation de

1

0

0

0

1924

Notre-Dame de Roc-Amadour

0

0

1

0

1929

Notre-Dame, Premier presbytère

1

0

0

0

1963

Notre-Dame-de-Jacques-Cartier, Congrégation des hommes de

0

0

1

0

1944

Notre-Dame-de-la-Garde

1

0

0

0

 

Notre-Dame-de-Recouvrance, première église paroissiale du Canada

1

0

0

0

1960

Notre-Dame-des-Victoires

1

0

0

0

 

Notre-Dame-des-Victoires, Église

1

0

0

0

1992

Ô Canada (Hymne national)

1

0

0

0

 

Octave Crémazie, Librairie d’

1

0

0

0

1932

Olier, Jean-Jacques

0

1

0

0

1969

Ordre des architectes du Québec, Centenaire de l'

1

0

0

0

1991

Organisation pour l'alimentation et l'agriculture

1

0

0

0

1955

Ozanam, Frédéric

0

0

1

0

1979

Painchaud, Joseph-Louis

1

0

0

0

 

Palais, Porte du

1

0

0

0

 

Parent, Simon-Napoléon

1

0

0

0

 

Paris, Place de

1

0

0

0

1987

Parlement de la Province du Canada

1

0

0

0

1986

Parlement, Fontaine du

0

0

1

0

1890

Pasquier, Croix des familles

0

0

1

0

 

Pataugeoire du parc du Musée du Québec

1

0

0

0

1936

Pearson, Hommage à Lester B.

1

0

0

0

1995

Perreault, Buste de Joseph-François

0

0

1

0

1961

Petit Séminaire de Québec, 325<SUP>e</SUP> anniversaire du

1

0

0

0

1993

Petit-Champlain et rénovations de la rue Saint-Louis, Escalier

1

0

0

0

1971

Poésie et Histoire, Allégorie

0

1

0

0

1891

Pompiers de Québec morts à l'action

0

0

1

0

1962

Pouliot, Adrien

1

0

0

0

1985

Prescott, Porte

1

0

0

0

1908

Price, Édifice

1

0

0

0

1929

Prison de Québec, Vieille (Morrin College)

1

0

0

0

1997

Quartiers généraux des états-majors des forces armées

1

0

0

0

 

Québec Printemps 1918

0

0

1

0

1998

Quebec, High School of

1

0

0

0

1998

Québec, Sœurs du Bon-Pasteur de

1

0

0

0

2000

Récollets, Résidence et chapelle des

1

0

0

0

1908

Religion et Patrie, Allégorie

0

1

0

0

1891

Richard, René

0

0

1

0

1998

Robi, Alys

1

0

0

0

1996

Royal 22<SUP>e </SUP>Régiment

0

0

1

0

1989

Royal Canadian Dragoons

1

0

0

0

1983

Royal Canadian Regiment

1

0

0

0

1983

Royal Regiment of Fusiliers, the

1

0

0

0

 

Royal, Chemin

1

0

0

0

 

Royale, Batterie

1

0

0

0

 

Royal-Rousillon

1

0

0

0

 

Sacrifice, Croix du

0

0

1

0

1924

Saint Joseph

0

0

1

0

1912

Saint-Charles, Aménagement de la rivière

1

0

0

0

 

Saint-Charles, Rivière

1

0

0

0

1980

Saint-Charles, Victimes de l'incendie de l'hospice

0

0

0

1

1929

Saint-Laurent, Louis Stephen

1

0

0

0

 

Saint-Louis, Fort et Château

1

0

0

0

1908

Saint-Vallier, Jean-Baptiste de La Croix de Chevrières de, (monseigneur de)

1

0

0

0

1992

Salaberry, Charles Michel d’Irumberry de

0

1

0

0

1894

Samson, Colette (fondatrice de la maison Revivre)

1

0

0

0

1993

Scott, Major

0

0

0

1

 

Séminaire de Québec, Fondation du

1

0

0

0

1930

Séminaire de Québec, Petit

1

0

0

0

1968

Sewell, Jonathan

1

0

0

0

 

Short-Wallick

0

0

1

0

1891

Si... ou le penseur de Mio

0

0

1

0

1993

Siège de Québec, le

1

0

0

0

1998

Souverain régnant, Premier

1

0

0

0

 

St. Andrew/ St. Andrew's Church, Église

1

0

0

0

1922

Talon, Brasserie de Jean

1

0

0

0

 

Talon, Jean

0

1

0

0

1916

Talon, Jean

1

0

0

0

 

Tanguay, Georges-Émile

1

0

0

0

1998

Taschereau, Elzéar-Alexandre

0

0

1

0

1923

Taschereau, Louis-Alexandre

1

0

0

0

1994

Têtu, Maison

1

0

0

0

1990

Thibaudeau, Maison

1

0

0

0

 

Thompson, Maison James

1

0

0

0

1970

Trai, Nguyen

0

0

1

0

2001

Tribune de la presse, La

1

0

0

0

1996

UNESCO, Parc de l'

1

0

0

0

1995

UNESCO, Patrimoine mondial de l'

0

0

1

0

1986

UNESCO, Québec ville du Patrimoine mondial de l’

1

0

0

0

1989

Ursulines

1

0

0

0

 

Ursulines, Concession aux sœurs

1

0

0

0

 

Ursulines, Fondation du monastère des

1

0

0

0

1901

Ursulines, Monastère des

1

0

0

0

1989

Vaisseaux du roi et emplacement du premier bureau de douanes anglais, Chantier de construction des

1

0

0

0

1908

Vanier, Georges-Phillias

1

0

0

0

1989

Verrier, Louis-Guillaume

1

0

0

0

1953

Verrier, Louis-Guillaume

1

0

0

0

 

Victoria, reine de Grande Bretagne

0

0

1

0

1910

Viel, Nicolas

0

1

0

0

1969

Vieux-Port de Québec

1

0

0

0

 

Vimy

1

0

0

0

 

Vimy, Croix de

0

0

1

0

 

Vivrière, La

0

0

1

0

1996

Voltigeurs de Québec

0

0

1

0

1990

Wolfe, James

0

1

0

0

1894

Wolfe, James

0

0

1

0

1965

Wolfe, Le sentier suivi par les soldats de

1

0

0

0

 

Wolfe, mort de

1

0

0

0

 

Wolfe, puits de

1

0

0

0

 

YMCA (Young Men’s Christian Associations)

1

0

0

0

 

Nom

Date d'installation

Baldwin, Betty

2000

Beetz, Johan

1999

Bélisle, Louis-Alexandre

2001

Bernier, Françoys

2001

Bertrand, Pierre

2000

Bonenfant, Claire

2000

Bonenfant, Jean-Charles

1999

Boswell, Joseph Knight

1999

Chaloult, René

1999

Choquette, Adrienne

1999

Côté, Saint-George

2001

Delamarre, Victor

1999

Drolet, François-Xavier

2001

Drouin, Denis

2001

Drum, William

2001

Edwards, William Bertram

1999

Fafard-Drolet, Adine

2001

Falardeau, Jean-Charles

2000

Farago, Johnny

2000

Faucher de Saint-Maurice, Narcisse-Henri-Édouard

2001

France, Claire

2000

Gagnon, Ernest

2000

Gaspé, Philippe-Joseph Aubert

1999

Gaudreau, Emma

1999

Gilbert, Joseph-Alexandre

2000

Giroux, André

2000

Grandbois, Alain

1999

Guillou, Yvon

1999

Harvey, Jean-Charles

1999

Hébert, Anne

2001

Henry, Camille

2000

Hudon, Simone

2000

Jobin, Louis

1999

Jobin, Raoul

1999

Lacourcière, Luc

1999

Lafrance, Ambroise

2000

Laliberté,Jean-Baptiste

2001

Le May, Pamphile

2000

Le Moine, Sir James MacPherson

2001

Lemelin, Roger

2000

Lemoine, Edmond

2000

Létourneau, Omer

1999

Lovecraft, Howard-Phillips

2001

Maranda, Adjutor

2000

Marchand, Jean

1999

Masselotte, Antonio

2001

Mc Kenzie, Francine

2000

McKenna, James

2001

McMahon, Patrick

2001

Morisset, Gérard

1999

Normand, Jacques

1999

Picard-Jobin, Françoise

2001

Pollack, Maurice

2001

Ranvoyzé, François

1999

Rosa, Narcisse

2000

Rousseau, Albert

2001

Routhier, Adolphe-Basile

2000

Roy, Gabrielle

1999

Saint-Exupéry, Antoine

1999

Savard, Félix-Antoine

2001

Sirois, Joseph

2001

Vallière, Philippe

2000

Samuel de Champlain

143

Localisation

Terrasse Dufferin (près du Château Frontenac)

Vieux-Québec — Haute-Ville, Québec

À l'extérieur

 

Information générale

Type Monument Langue Français et anglais

Période(s) commémorée(s)

1527-1635

Source de l'information

Archives de la Ville de Québec

Date d'installation 1898-09-21 Cote MI/CH/14060

Inscription

(piédestal, au-dessous du haut-relief) À Champlain la Ville de Québec.

(côté droit du monument) Samuel de Champlain, né à Brouage, en Saintonge, vers 1527, servit à l'armée sous Henri IV en qualité de maréchal des logis explora les Indes occidentales de 1599 à 1601, l'Acadie de 1604 à 1607 fonda Québec en 1608

découvrit le pays des Grands Lacs commanda plusieurs expéditions contre les Iroquois de 1609 à 1615 fut successivement lieutenant-gouverneur et gouverneur de la Nouvelle-France et mourut à Québec le 25 décembre 1635.

(derrière, face au fleuve) Ce monument a été érigé par souscriptions des citoyens de cette ville, des gouvernements du Canada, des provinces de Québec et d'Ontario, et du conseil municipal de Québec, en l'année 1898, la 62ème du règne de sa majesté la reine Victoria.

Paul Chevré statuaire[,] Alexandre Chauveau[,] président du comité des citoyens[,] Paul Le Cardonnel architecte.

Henri Vienne. Ent. à Cousolere (France)[,] Durenne Fondeur à Paris

 

Description

La statue de bronze, orientée vers la France, représente Champlain en position debout. Exprimant un geste de salut, il tient dans sa main droite un chapeau à plume alors que dans sa main gauche sont enroulées des lettres de créance. Sur le piédestal de pierre de Château-Landon est fixé un haut-relief de bronze, où sont personnifiés la Ville de Québec, le génie de la Navigation et la Renommée. Le haut-relief comprend aussi une silhouette de la cathédrale de Québec, surmontée d’une croix. Figurent également des cartouches comprenant les armes du Canada, de Québec et de Brouage.

Note historique

Dessinateur, géographe et explorateur, Samuel de Champlain (1567-1635) naît à Brouage, en Saintonge. Il fonde Québec en 1608. Un premier projet d'érection d'un monument à la mémoire du découvreur avorta vers 1850. En 1867, un statuaire de Paris, Louis Rochet, offrit d'exécuter une statue de Champlain, au prix des coûts de fabrication. Cette offre jugée trop onéreuse fut refusée. Une proposition de J.M. Le Moine à une séance de la Société littéraire et historique de Québec tenue le 19 avril 1879 fut approuvée, mais demeura sans suite. Ce n'est que le 16 octobre 1890 que l'idée d'un monument refait surface, à l'initiative de M. J.-B. Caouette et sous les auspices de la Société Saint-Jean-Baptiste de Québec. Le comité du monument Champlain est formé le 13 décembre 1890, et le 20 février 1895, le site du monument est choisi. Le 25 février 1896, le projet de Paul Chevré et Paul-Alexandre Le Cardonnel est accepté. Les travaux de fondation du monument débutent à la mi-juin 1898. La statue est installée le 1er août de la même année et la dernière pièce du piédestal montée le 19 septembre. Le monument est inauguré par le gouverneur général du Canada, lord Aberdeen, le 21 septembre 1898.

Valeur(s)

Territoire et histoire

Composante(s) sociale(s)

Composante(s) régions du Québec

Québec

Composante(s) régions hors Québec

France, Brouage, Saintonge

Institution(s)

Ville de Québec

Personnage(s) et événement(s)

Militaires, sociaux et explorateurs

Nouvelle recherche simplifiée

Nouvelle recherche détaillée

Une réalisation de SMA Inc

Source : Commission de la capitale nationale du Québec

Source : Archives nationales du Québec

Source : Bibliothèque de l’Assemblée nationale

Source : CCNQ

Source : CCNQ

Source : CCNQ

Source : CCNQ

Source : CCNQ

Source : CCNQ

Source : CCNQ

Source : CCNQ

Source : CCNQ

Source : CCNQ

Source : CCNQ

Source : CCNQ

QUEL MÉMORIAL

POUR LE CIMETIÈRE DE L’HÔPITAL-GÉNÉRAL DE QUÉBEC ?

Par

Denis Samson

Historien

Le monument-mémorial tire ses origines du monument aux morts, comme on peut le constater dans la grande tradition française. Pourtant, l’usage du terme « mémorial » est peu courant en France[155]. On peut quand même s’en servir puisque son acceptation est de plus en plus généralisée dans les dictionnaires et qu’il s’agit de marquer la spécificité de ce type de monument.

En France, l’érection de monuments aux morts a connu un spectaculaire développement après la Première Guerre mondiale. Les millions de morts de cette guerre ont provoqué un deuil généralisé qui s’est traduit par l’érection de centaines de monuments commémoratifs dans toutes les communes de France. Ces monuments ont pris la forme de stèles, d’obélisques de pyramides ou de colonnes brisées. Leur construction a été facilitée par la loi de 1919 sur la Commémoration et la glorification des morts pour la France au cours de la Grande Guerre, ce qui a permis aux communes de se prévaloir d’une subvention pour l’érection d’un monument aux morts. À la suite de quoi le mouvement de commémoration aux morts a atteint son paroxysme entre 1920 et 1924. On estime que 36 000 communes de France, sous l’impulsion de leurs édiles municipaux qui relayaient la volonté générale, ont érigé des monuments commémoratifs aux morts de la guerre. Signalons enfin que ces monuments ont été installés autant dans les cimetières que sur les places publiques.

Le phénomène d’érection de monuments aux morts existait déjà depuis le début du XIXe siècle. En effet, le monument commémoratif aux morts est né sous l’Empire de Napoléon 1er, en renouant avec la tradition plastique de la civilisation gréco-romaine. La Rome antique commémorait les grandes victoires militaires de ses empereurs par l’érection d’arcs de triomphe et de colonnes commémoratives. Le Premier Empire a suivi le même chemin, dans son désir d’imiter l’Antiquité et de rendre hommage aux milliers de morts des guerres napoléoniennes.

La plus grande réalisation, sous l’Empire, est l’érection de l’ arc de triomphe de l’Étoile dont la construction débute en 1806 et qui a pour objectif de rendre hommage à la Grande Armée et à l’Empereur. Il contient 558 noms de soldats morts au champ d’honneur. Cet énorme monument n’a été terminé qu’en 1836. Il est devenu, en 1921, le grand monument aux morts de France avec la tombe du soldat inconnu. D’autres monuments ont vu le jour, en 1815, à la fin de l’Empire, après le désastre de la bataille de Waterloo, lorsque les Britanniques, les Prussiens, les Belges, les Hollandais et les Français ont chacun érigé sur l’emplacement de l’affrontement leur monument commémoratif. La forme de la pyramide, tronquée ou non, y est très fréquente.

Monument pyramide de type funéraire

parc Monceau, Paris

(photo Denis Samson, CCNQ)

La colonne de Juillet , sur la place de la Bastille, érigée à partir de 1831, est un monument funéraire où sont inscrits les noms des Parisiens tués lors des journées insurrectionnelles de juillet 1830 et qui contient en son soubassement les corps inhumés de 705 victimes. Ce mémorial-ossuaire est une forme rare de commémoration sur la place publique mais constitue un modèle intéressant qui sera imité ailleurs. Ainsi, les formes architecturales de l’Antiquité : arcs, colonnes et pyramides, deviennent les nouveaux interprètes d’un hommage aux morts qui se développe tout au long du XIXe siècle.

La guerre franco-allemande de 1870-1871 a donné lieu à une accentuation du phénomène commémoratif. Plusieurs petits obélisques ont été érigés sur les lieux de bataille, dans les cimetières et sur les places publiques. Ils constituent les signes d’une commémoration collective, nationale et locale pour des morts tombés au combat. La généralisation du thème et le caractère collectif de la commémoration, repris avec d’innombrables variantes, constituent un phénomène nouveau. C’est à la suite de cette guerre qu’est né le Souvenir français en 1887 lors d’une vague nationaliste qui a incité les cantons et les communes à ériger des monuments à la mémoire des soldats tués lors de la guerre de 1870.

Signalons enfin que si les monuments aux morts érigés après la Première Guerre mondiale ont été nombreux, particulièrement dans les cimetières, c’est que la loi française de 1905 interdisait la présence d’emblèmes religieux sur les monuments publics. Par contre, ces symboles religieux étaient autorisés sur les tombeaux dans les cimetières. D’où la prolifération de monuments aux morts – ou monuments de guerre – dans les cimetières des régions catholiques. Cette interdiction a été levée en 1924 au terme d’une controverse. Les monuments aux morts, même s’ils ne recouvrent pas de sépultures, sont désormais considérés comme des monuments funéraires et de ce fait peuvent comporter des symboles religieux.

La localisation des monuments aux morts dans les cimetières répondait à un autre impératif. En dehors de toute considération confessionnelle, la localisation dans les cimetières était favorisée par les vœux des familles qui désiraient un endroit retiré et propice au recueillement. Par contre, les conseils municipaux favorisaient le plus souvent la place publique pour en faire un moyen d’éducation des générations futures. La commémoration des morts de la Grande Guerre est devenue une fête nationale en 1922, ce qui a accentué l’érection des monuments aux morts autour desquels se déroule toujours la cérémonie du Souvenir.

Monument des Braves, Québec

(Photos : CCBN)

Sur le même sujet des militaires, on peut associer à cette commémoration le mémorial du lieutenant Baines , au cimetière Mount Hermon, à Sillery. Érigé par les citoyens de Québec, vers 1870, il commémore le lieutenant Baines décédé en 1866 à la suite des blessures reçues en venant en aide à la population civile lors du grand feu de cette année-là qui détruisit la basse-ville de Québec. Il s’agit d’un obélisque traditionnel mais de facture imposante. L’inscription laisse entendre qu’il y a eu une souscription publique.

Mémorial du lieutenant Baines

(Photo Denis Samson, CCNQ)

Le mémorial des héros ne s’est pas développé uniquement pour les militaires. Il faut signaler, au cimetière Mount Hermon, les mémoriaux que des élèves attentionnés ont érigés à leurs professeurs. C’est le cas du mémorial de Daniel Wilkie (mort en 1851). Il s’agit d’un superbe et imposant obélisque, avec une longue plaque commémorative. De même, le mémorial de William Stewart Smith (mort en 1862), bien que plus modeste, témoigne de ce type de commémoration. On peut ajouter dans cette catégorie le mémorial érigé à un artiste musicien, John Wilson, mort en 1849 (monument érigé en 1852). Il s’agit d’une belle colonne cannelée surmontée d’une urne.

Mémorial D.-Wilkie, Sillery Mémorial W.-S.-Smith, Sillery Mémorial J.-Wilson, Sillery

(Photos Denis Samson, CCNQ)

La commémoration des premiers ministres a donné lieu à l’érection de véritables mémoriaux. Bien que privés et érigés pour un seul homme, ces monuments commémorent la fonction publique et les titres de gloire du personnage. On peut citer dans cette catégorie, à titre d’exemples, le monument Louis-Olivier-Taillon (érigé en 1921) et le monument Simon-Napoléon-Parent (érigé vers 1905). Ils ont été érigés par le premier ministre lui-même, avant son décès, et visiblement dans le but de faire montre de tous ses titres publics. La mention de la fonction de premier ministre figure en bonne place et distingue ces monuments de tous les autres. Le monument Félix-Gabriel-Marchand (1905) est tout aussi intéressant. Il résulte d’une souscription, d’amis et de parents, recueillie après le décès du premier ministre en 1900. Il s’agit d’un mémorial à la gloire du premier ministre défunt et l’inscription « premier ministre du Québec » (sans la mention de province) est une des plus anciennes du genre.

Monument L.-O.-Taillon, Monument S.-N.-Parent Monument F.-G.-Marchand

Montréal Québec Sainte-Foy

Monument du Capitaine-Bernier, Lévis

(Photos Denis Samson, CCNQ)

(Photos Mark Antony Price, CCNQ)

On peut ajouter à cette liste de mémoriaux de héros, le monument au Capitaine-Elzéar-Bernier , grand explorateur du Nord, érigé en 1984, dans le cimetière de Lévis, par la Société d’histoire régionale de Lévis et le ministère des Affaires culturelles. La chapelle funéraire de la famille du capitaine Bernier avait été détruite. Ce mémorial récent témoigne d’une approche traditionnelle. L’usage d’une stèle et d’un médaillon en bronze ressemble aux monuments du début du siècle.

La Première Guerre mondiale a provoqué un grand courant commémoratif qui a définitivement institué le mémorial de guerre. Auparavant, la guerre de 1870-1871 avait fait naître les premières commémorations de groupe. Au cimetière du Père-Lachaise, le mémorial des Soldats morts au siège de Paris , le mémorial de la Bataille De Buzenwald et le mémorial des Défenseurs de Belfort participent à ce courant. L’objectif est de rendre hommage à l’héroïsme des combattants, non aux généraux. Les formes traditionnelles sont encore à l’honneur, l’obélisque en particulier mais la sculpture figurative est présente sur le dernier.

Mémorial des Soldats morts au siège de Paris, Paris

(Photo Denis Samson CCNQ)

En haut, mémorial de la bataille de Buzenwald en 1871

À droite, mémorial des Défenseurs de Belfort, Paris

(Photos Denis Samson, CCNQ)

Les mémoriaux du cimetière du Père-Lachaise de la Première Guerre mondiale présentent pour la première fois des groupes nationaux étrangers, à l’intérieur des militaires morts pour la France. C’est ainsi qu’on peut admirer le mémorial des Tchécoslovaques morts pour la France , de même que celui des Belges morts pour la France, des Arméniens et des Italiens. Ces œuvres présentent une certaine modernité et la sculpture figurative y apparaît sur deux d’entre eux.

Mémorial des Tchécoslovaques, Paris Mémorial des Italiens, Paris

Mémorial des Belges, Paris Mémorial des Arméniens

(Photos Denis Samson, CCNQ)

L’érection à Québec de la Croix du Sacrifice , en 1924, participe au vaste courant des mémoriaux de guerre. Il s’agit du premier monument de ce type à Québec. Par comparaison, le monument des Soldats de la guerre des Boers, érigé en 1905, commémore des soldats morts en Afrique du Sud dans une image traditionnelle de héros.

Croix du Sacrifice, Québec

(Photo : ANQ)

À la suite de la Deuxième Guerre mondiale, on voit se développer un mémorial de guerre d’un genre particulier, le mémorial des victimes civiles. Celui-ci ne se soucie plus de la rhétorique des héros. La sculpture monumentale et expressive y est fortement développée. Là aussi, le mémorial des victimes a connu des précédents.

Le mémorial des Victimes de l’effondrement du pont de Québec , au cimetière de Saint-Romuald, est certainement un des plus anciens monuments de ce type dans la région de Québec (érigé vers 1910). Bien qu’il ne possède pas de plaque commémorative et que l’histoire complète de ce monument reste à établir, il s’agit bien d’un mémorial de victimes, construit avec des matériaux du pont effondré. Le boulonnage et la forme très inhabituelle du monument indiquent l’originalité de l’intention commémorative.

Mémorial des Victimes du pont de Québec

Saint-Romuald

(Photo Denis Samson, CCNQ)

Le mémorial de l’Empress of Ireland , au cimetière Mount Hermon, rappelle le coulage, en 1914, au large de Rimouski, d’un grand bateau qui entraîna par le fond plus de mille victimes. La compagnie propriétaire du bateau a érigé cet impressionnant mémorial dédié aux victimes de la tragédie. Le mémorial contient les noms connus des victimes qui reposent à cet endroit. On y fait mention de 39 victimes anonymes inhumées ailleurs dans le cimetière et de victimes inhumées dans un autre cimetière. Un autre petit mémorial du Canadian Pacific, dédié aux membres de l’équipage décédés durant la tragédie, ne porte aucun nom.

En haut, mémorial de l’Empresse of Ireland, Sillery

À droite, mémorial d’un écrasement d’avion, Sillery

(Photos Denis Samson, CCNQ)

Dans le même cimetière, le mémorial des Victimes d’un écrasement d’avion, en 1942, dans Bellechasse, est composé de l’hélice de l’avion portant en inscription les noms des trois victimes qui sont des militaires. Le traitement est particulier et original.

Plusieurs mémoriaux de la Deuxième Guerre mondiale, au cimetière du Père-Lachaise, sont dédiés à des victimes des camps de concentration. Ces mémoriaux n’ont pas de sépultures mais contiennent souvent une urne de terre du camp de concentration. Leur étude montre les différentes tendances à l’œuvre dans ce genre de commémoration. L’idée de la stèle debout est reprise et modernisée. Ainsi, le mémorial de Flossenburg et le mémorial de Dachau sont des stèles debout. Le mémorial de Mautheusen transforme la stèle en escalier, y incorporant une sculpture figurative. De même, le mémorial des Espagnols morts pour la France est une stèle avec une sculpture figurative. Le mémorial de Auschwitz III est une stèle placée à l’horizontale.

Mémorial de Flossenburg, Paris Mémorial de Dachau, Paris Mémorial de Mautheusen, Paris

(Photos, Denis Samson, CCNQ)

À gauche, mémorial des Espagnols, Paris ;

à droite, mémorial de Auschwitz III, Paris

(photos, Denis Samson, CCNQ)

L’obélisque est repris et intégré dans certains monuments. Le mémorial de Bergen , à gauche, est composé d’un obélisque et de deux stèles. Le mémorial de Auschwitz-Birkenau, à droite, est un obélisque à forme humaine.

(Photos Denis Samson, CCNQ)

Les mémoriaux expressifs qui font appel à la sculpture sont les plus spectaculaires. L’intention commémorative y atteint un sommet d’expression. Le mémorial de Ravensbruck dédié aux femmes mortes dans ce camp de concentration évoque fortement l’état des victimes innocentes. Le mémorial de Buchenwald est extraordinaire en soi et exprime bien par la figuration l’être décharné des camps. Enfin, le mémorial d’Oranienburg est une grande sculpture qui cherche à exprimer l’horreur des camps.

Mémorial de Ravensbruck, Paris Mémorial de Buchenwald, Paris Mémorial d’Oranienburg, Paris

(Photos, Denis Samson, CCNQ)

Le mémorial du Génocide Arménien , érigé en 1998 par la communauté arménienne dans le parc Marcellin-Wilson, à Montréal, est un mémorial de victimes. Ce beau monument en marbre blanc rappelle le massacre d’un million et demi de civils en 1915 par le gouvernement turc. La contestation à laquelle a donné lieu l’érection de ce monument par le gouvernement turc a entraîné un élargissement du thème à tous les génocides du XXe siècle : arménien, ukrainien, tatar de Crimée, juif, tzigane, timorais, bosniaque, tutsi, hutu, cambodgien, kurde et même aux génocides ignorés. Le monument se nomme La réparation (œuvre de Francine Larrivée) ; il fait appel aux éléments symboliques suivants : le tumulus, la maison-temple, l’interstice et les dormants. La dédicace à tous les génocides est réalisée par l’écriture dans l’interstice et se trouve impossible à lire (il faut avoir recours au panneau d’interprétation).

Mémorial du Génocide Arménien, Montréal

(Photos Denis Samson, CCNQ)

Le mémorial du cimetière de l’Hôpital-Général de Québec sera-t-il un mémorial de héros, de guerre ou de victimes ? Le mémorial de guerre est le plus vraisemblable. Pourquoi ? Parce que ce sont des militaires ou des miliciens qui y sont commémorés, dans leur rapport à une guerre qui les a conduit dans ce cimetière. On ne peut pas assimiler ces morts de la guerre de Sept Ans à des civils, victimes innocentes d’une tragédie. Certes, cette guerre a fait des victimes civiles tuées pendant les bombardements de la ville ou les représailles de Wolfe sur la Côte-du-Sud. Toutefois, au cimetière de l’Hôpital-Général de Québec, ce sont des militaires et des miliciens morts entre 1755 et 1760 qui constituent l’objet du mémorial.

Le mémorial de guerre porte normalement le nom de la guerre sous laquelle il englobe tous les soldats morts au cours du conflit. À la différence, le mémorial de victimes porte davantage un nom métaphorique, symbolique, poétique ou autre, mais indirect. Dans le cas du cimetière de l’Hôpital-Général, le nom de la guerre est un élément essentiel pour déterminer le nom du mémorial puisqu’il s’agit d’un mémorial de guerre.

L’ambiguïté du nom à donner à cette guerre provient du fait qu’elle a un nom européen, un nom québécois et un nom américain. En effet, doit-on parler de la guerre de Sept Ans, de la guerre de la Conquête ou de la guerre des Français et des Indiens ? Traditionnellement, l’historiographie québécoise, à la suite de Frégault, parle de la guerre de la Conquête. Le terme officiel dans les dictionnaires est celui de la guerre de Sept Ans (que Lanctôt emploie) mais qui reste largement inconnu au Québec, comme le nom américain.

Le rapport Dorion du ministère de la Culture et des Communications a opté pour la désignation de mémorial de la Guerre de Sept Ans parce que le terme est plus neutre. Il apparaissait aux membres de ce comité que la désignation de guerre de la Conquête englobait uniquement les Français et les Canadiens, ce qui excluait les Britanniques qui sont aussi présents dans le cimetière et qu’on veut explicitement inclure dans la commémoration. Cette considération risque de faire adopter un terme qui ne sera pas significatif pour la population et qui de ce fait ne pourra remplir le rôle éducatif pour lequel il est en grande partie créé. En conséquence, il est proposé de retenir la désignation de la guerre de la Conquête et de mémorial de la Guerre de la Conquête .

Il est important de noter que le mémorial ne couvre pas seulement l’événement tragique du 13 septembre 1759 mais toute la période de 1755 à 1760. Bien que la guerre ne débute officiellement qu’en 1756, les premières escarmouches se sont produites en 1755, de même que l’arrivée des premières troupes et, conséquemment, les premiers décès. À l’autre extrême, il est préférable de retenir l’année 1760 comme fin de période (plutôt que 1763, pour le traité de Paris qui met fin à la guerre). Il y a encore de nombreux morts à la bataille de Sainte-Foy, en 1760, qui aboutissent au cimetière. Peu après, la même année, la capitulation générale de la colonie par Vaudreuil à Montréal met fin effectivement au Régime français.

L’intention commémorative doit-elle faire une référence explicite et nominative aux soldats morts pendant la guerre, militaires et miliciens ?

Si la désignation des personnes est souvent une question essentielle dans le mémorial des victimes, tel n’est pas nécessairement le cas dans le mémorial de guerre. Toutefois, là aussi les noms ne sont pas exclus, particulièrement dans les petits mémoriaux de guerre de village ou de petite ville, alors que le nombre peu élevé de morts permet de les inscrire, ce qui est difficile dans un grand mémorial. On voit dans les mémoriaux récents de la guerre du Vietnam ou de la guerre de Corée des listes de noms de soldats décédés. Il s’agit en général de guerres récentes, alors que les noms peuvent dire quelque chose à des descendants. Ainsi, le mémorial du Royal 22e Régiment, place George-V à Québec, comprend les noms des soldats du régiment morts pendant les différents conflits jusqu’aux missions de paix récentes.

La place du 6-Décembre-1989 , inauguré en 1999 à Montréal, commémore l’assassinat des 14 jeunes femmes à l’école Polytechnique de l’Université de Montréal. L’œuvre de l’artiste Rose-Marie Goulet est intitulée Nef pour quatorze reines. L’écriture déconstruite joue un rôle essentiel dans cette œuvre. L’artiste a cherché à nommer les personnes du drame sans les afficher, et en faisant de leurs noms des œuvres d’art. La déconstruction des noms, tout en permettant de lire, nécessite une attention soutenue, ce qui tient du respect et du recueillement attendus devant ce mémorial.

Place du 6-Décembre-1989, Montréal

(Photos Denis Samson, CCNQ)

Le mémorial de la Guerre de la Conquête doit-il comporter les noms connus de tous les militaires décédés ? Nous connaissons les noms de 1024 militaires français et miliciens canadiens. Plusieurs de ces noms sont liés aux batailles des Plaines d’Abraham et de Sainte-Foy mais on ignore quand même les noms de plusieurs Français, Canadiens et de Britanniques morts des suites de ces batailles. Tous ces inconnus sont de la plus grande importance. Ils représentent même une clef du mémorial : l’événement central de cette guerre est la journée du 13 septembre 1759 qui en est l’affrontement décisif ; l’incroyable sursaut de la bataille de Sainte-Foy est admirable mais déjà voué à l’échec. Or, les morts de ces deux journées sanglantes nous sont en partie inconnus : en fait, nous connaissons 100 noms de militaires français et miliciens canadiens décédés des suites de la bataille des Plaines d’Abraham et 177 autres décédés des suites de la bataille de Sainte-Foy. Nous ignorons les noms des militaires britanniques décédés lors de ces deux grandes batailles et qui sont inhumés au cimetière de l’Hôpital-Général. Au sujet des Britanniques, les registres identifient 33 militaires qui étaient des prisonniers de guerre et qui sont décédés avant la bataille des Plaines d’Abraham durant la période 1756-1759.

L’inscription des 1057 noms connus (1024 Français et Canadiens et 33 Britanniques) n’apparaît pas nécessaire. Il est proposé que ces noms constituent un « corpus » dans lequel nous puiserons une liste de noms connus qui servira pour l’œuvre du mémorial. Il apparaît important, pour respecter la présence des belligérants des deux côtés dans le cimetière, d’inscrire un nombre égal de noms français/canadiens et de noms anglais, ce qui signifie un maximum de 33 Français/Canadiens et de 33 Britanniques.

Tous les exemples précédents nous permettent d’affirmer que les formes traditionnelles du mémorial, obélisques ou stèles, modernisées ou non, ont subsisté jusqu’à nos jours. Il y a aussi les mémoriaux qui optent pour une sculpture expressive ou des formes plus contemporaines, particulièrement dans le cas des victimes de tragédie. Si les formes changent, c’est que les symboles qui y sont attachés sont déterminants. Il faut donc rechercher les symboles qui traduisent le mieux l’intention commémorative.

  • La pierre debout

La stèle ou l’obélisque sont associés à la tradition des mémoriaux jusqu’à nos jours. Compte tenu qu’il y a déjà dans le cimetière une dizaine de petits obélisques et beaucoup de petites stèles, l’idée de la pierre s’intégrerait au lieu et à la tradition. Cette pierre debout peut aussi être une sculpture afin d’évoquer davantage la tragédie de cette guerre.

  • La fosse

Sous le Régime français, il n’y avait que des fosses communes dans les cimetières. Toutefois, la guerre a donné à ce phénomène une extension considérable. Les « énormes fosses » dont parle le registre des religieuses de l’hôpital est une donnée historique et symbolique. Alors que certains mémoriaux récents optent pour le monticule et le tertre, le mémorial du cimetière de la Guerre de la Conquête pourrait développer l’idée de la fosse. Ceux qui sont commémorés ont été jetés dans des fosses. On peut aussi ajouter que l’histoire fait référence à deux fosses, celle des Britanniques et celle des Français/Canadiens. Pourrait-on exprimer symboliquement l’idée des deux fosses ?

  • Les symboles militaires

Dans un mémorial de guerre, les symboles militaires semblent nécessaires. On peut penser aux blasons des régiments français (Béarn, de Guyenne, de Languedoc et de la Reine) et britanniques (Fraser Highlanders, etc.). La représentation des armes de la période concernée (canons, fusils et bombes) peut être envisagée. On pourrait aussi nommer les grandes batailles de cette guerre en Amérique : Chouaguen, William-Henry, Carillon, des Plaines d’Abraham et de Sainte-Foy.

La croix de Saint-Louis pourrait être sollicitée pour rappeler les 17 officiers français décorés de cette distinction inhumés dans le cimetière. Le nombre élevé de décès de croix de Saint-Louis et d’officiers français en général montre que l’élite de l’armée française a été décimée lors des batailles des Plaines d’Abraham et de Sainte-Foy.

  • Le nombre sept

L’idée d’utiliser la chiffre sept pour rappeler la durée de la guerre est intéressante. Ce chiffre est hautement symbolique dans la tradition judéo-chrétienne. Quoiqu’il en soit, il est important de faire comprendre d’une part, la durée de la guerre et d’autre part, le point culminant de la bataille des Plaines d’Abraham.

5) Proposition d’inscription

Mémorial de la Guerre de la Conquête

1755-1760

Les armes les avaient divisés.

La douleur du feu les a touchés.

La mort leur a fait entrevoir la paix.

Devant ces vies perdues

Tout n’est pas vain.

Rien ne se perd, ni ne se crée.

Si tu veux la paix, prépare la... PAIX.

Je me souviens.

Source : CLMHC



[155] En français, un mémorial est d’abord un écrit qui sert à se souvenir. Il est aussi utilisé pour désigner des mémoires, comme le célèbre Mémorial de Sainte-Hélène de Las Cases qui relate les propos de l’empereur Napoléon en exil. Plus récemment et sous l’influence de l’anglais, le terme de mémorial désigne un monument commémoratif.