À la lumière des résultats que nous avons obtenus lors des analyses des sources ethnohistoriques, des récits, de la toponymie et des données archéologiques, nous avons pu être en mesure de montrer les différences et les similitudes du site EiGf-2 avec les autres sites rupestres du Bouclier canadien. Nos analyses ont aussi démontré que les concepts liés aux sites rupestres ou du moins aux sites sacrés chez les Algonquiens montrent une étonnante continuité à travers le temps, du moins des débuts de la période historique jusqu’à aujourd’hui. On peut aussi voir que certains concepts notamment ceux reliés à la cosmologie ont été diffusés à travers le Bouclier canadien avec certaines variantes régionales. Parmi cette diffusion d’idées, notons l’utilisation des pictogrammes comme moyen d’expression, l’importance des rochers et des falaises où on fait des offrandes, notamment de tabac mais aussi des pictogrammes. Notons également la récurrence des mentions d’esprits qui habitent les rochers, notamment les Memegwashio .
L’analyse des données archéologiques a aussi donné de bons résultats en montrant que le site EiGf-2 est semblable à bien des égards aux autres sites rupestres du Bouclier canadien. Malgré sa position marginale par rapport aux autres sites du Québec, il offre des caractéristiques indéniables montrant son appartenance à une série de concepts de la cosmologie et de l’esthétisme algonquien, ainsi qu’à une forme d’expression symbolique visuelle respectant certains critères formels et techniques.
En effet, le site EiGf-2 partage certaines constantes observées chez les sites rupestres à tracés digitaux du Bouclier :
L’utilisation du même type de pigment, c’est-à-dire l’ocre rouge, ce qui donne une œuvre monochrome.
L’emploi de techniques similaires d’exécution, soit l’application de l’ocre avec les doigts (Figure 11).
La production des tracés digitaux sur des surfaces rocheuses à plan vertical ou plus ou moins incliné.
Les surfaces ornées font directement face à une étendue d’eau, ici le lac Némiscau, dans un plan ouvert. On peut donc observer le site dans son ensemble seulement à partir de l’eau.
Il semble que le choix de l’emplacement du site soit déterminé par des considérations idéologiques voire même religieuses. Surtout lorsqu’on se réfère au symbolisme et à la nature surnaturelle des récits algonquiens reliés aux parois rocheuses et à leurs particularités géomorphologiques (failles, cavités, fissures, anfractuosités, abris-sous-roche, grottes, surfaces polies, marbrures, inclusions de quartz).
Au niveau du contenu graphique notons particulièrement que le site EiGf-2 se conforme aux règles de base de production des motifs où les auteurs ont respecté un ensemble de conditions et critères socialement reconnus pour la production et la mise en exposition de l’image. Notons entre autres, le respect de la proportion des figures, l’orientation des motifs linéaires selon un axe généralement vertical, le type restreint de configuration des tracés, de même que l’application sur des surfaces adéquates d’un support rocheux, sur les surfaces orientées pour recevoir la lumière, etc. (Arsenault, 1998a : 25-27; Arsenault et Gagnon, 1998 : 214, 216).
Même si le site EiGf-2 montre beaucoup de similitudes avec les autres sites rupestres, il affiche également quelques différences qu’il n’est d’ailleurs pas le seul à partager[82]:
Un contenu graphique de plus d’une centaine de motifs alors que d’autres sites en comptent moins d’une dizaine.
Des différences formelles chez les motifs produits dénotant possiblement l’existence de plusieurs styles. Il est intéressant de noter que le site EiGf-2 affiche un contenu graphique révélant plusieurs fois de telles différences formelles, notamment dans les figures anthropomorphes (en bâtonnets ou rectangulaire, tronc trapézoïdal dessiné au trait avec bassin apparent, torse triangulaire inversé en aplat ou torse trapézoïdal en aplat). Se pourrait-il que l’utilisation de différents styles puisse traduire une production de motifs sur une longue période de temps?
Le site EiGf-2 ne montre pas les mêmes combinaisons graphiques de motifs figuratifs et géométriques que les autres sites.
Le contenu graphique du site EiGf-2 a été produit sur un support de granit alors que certains sites du Bouclier canadien ont été produits sur d’autres types géologiques, notons entres autres la pélite et la migmatite.
La plupart des parois ornées sont orientées vers le sud-est, alors qu’il existe une certaine variabilité à ce niveau. Outre les parois orientées au sud-est, certains sites offrent des parois ornées orientées au sud, au sud-ouest et même à l’ouest et au nord.
Habituellement, les sites rupestres ne possèdent aucun aménagement ou autre modification anthropique à part les tracés digitaux eux-mêmes. Au site EiGf-2, on note la présence d’une structure de pierre semi-circulaire sur le sommet du rocher (Figure 10). Aucune fouille n’a été entreprise jusqu’à maintenant, il nous est donc difficile de lui attribuer une fonction spécifique.
Le site EiGf-2 est situé sur une voie de communication ancestrale, à proximité d’un portage et dans un endroit stratégique. Certains sites du Bouclier canadien n’offrent pas ces caractéristiques. Ceux-ci se situant plutôt sur des voies de communication tertiaires (Arsenault, 1998a : 25-27; Arsenault et Gagnon, 1998 : 214, 216).
Au niveau de son contenu graphique, notons que le site EiGf-2 reste difficile à interpréter, d’une part parce que la teinte de l’ocre est majoritairement très pâle et d’autre part parce que les motifs sont très schématiques. Outre les motifs figuratifs, le contenu graphique du site est en effet essentiellement composé de motifs non-figuratifs souvent sous forme de traits ou de taches. Plus spécifiquement, certains panneaux sont composés essentiellement de motifs non-figuratifs, alors que d’autres sont en association avec des motifs figuratifs. Dans les chapitres précédents, nous avons formulé quelques hypothèses sur le sens qui pouvait être donné aux motifs du site EiGf-2. Il est difficile d’en être sûr, mais certains motifs pourraient avoir des connotations religieuses. Des enquêtes orales notamment auprès d’aînés de Nemaska et de Waskaganish pourraient peut-être nous donner certaines pistes d’interprétation supplémentaires. D’ailleurs, rappelez-vous qu’un aîné a déjà interprété le motif triangulaire du panneau IV comme un shaapuhtuwaan , une habitation triangulaire allongée utilisée notamment par les Cris. Nous savons également qu’un motif du site était interprété comme l’empreinte d’un Memegwashio , ce qui pourrait en partie démontrer que le lieu pouvait revêtir un caractère sacré. Il y aurait également des possibilités de recueillir des informations sur la fréquentation du lieu, sur son symbolisme et sur des récits qui y sont rattachés. En attendant qu’un tel travail soit entrepris, nous devons nous tourner vers les récits à propos d’autres sites rupestres et sur des analyses comparatives comme celles que nous avons effectuées dans ce travail et ainsi tenter d’appliquer certaines interprétations au site EiGf-2.
L’analyse sur la disposition des motifs avec les particularités géomorphologiques du rocher est celle qui nous a donné les résultats les plus significatifs. À la lumière de ces résultats, il semble que le choix de l’emplacement du site et la disposition de ses composantes picturales au sein de ses caractéristiques géomorphologiques ne soient pas le fruit du hasard. Si on tient compte des récits algonquiens à propos des rochers, notamment ceux qui tombent directement dans un plan d’eau, on s’aperçoit que ces lieux étaient considérés comme chargés de pouvoirs surnaturels. Ils constituaient la jonction des mondes terrestres, célestes, souterrains et sous-marins. Ils étaient des lieux privilégiés pour entrer en contact avec les esprits et constituaient la résidence des Memegwashio . Comme nous l’avons vu, plusieurs récits des documents historiques attestent de la pratique de laisser des offrandes aux esprits qui habitent les rochers soit pour les remercier ou pour demander leur protection au cours des voyages. Cette pratique n’est pas étonnante quand on pense que les groupes algonquiens se déplaçaient la plupart du temps par les voies d’eau et que celles-ci comportaient de grands dangers pour ceux qui s’y aventuraient en canot d’écorce.
Les producteurs du site EiGf-2 ont très probablement choisi cet endroit en raison de ses caractéristiques symboliques. En effet, il est permis de croire qu’il ait pu exister des récits et des croyances à propos du site EiGf-2 avant même qu’il reçoive ses premiers pictogrammes. Probablement que les canoteurs qui passaient devant le site y laissaient des offrandes aux esprits pour le succès de leur voyage. Rappelez-vous le récit d’un aîné cri qui affirmait que la grotte était le lieu d’accès au monde intérieur des Memegwashio et que ces derniers s’en servaient pour entrer et sortir de leur demeure dans le rocher, demeure qui devait se situer littéralement derrière le panneau V! Par ailleurs, notons que le site est situé près d’une voie de portage sur une voie de communication traditionnelle chez les Cris. Rappelons également que la rivière Rupert et le lac Némiscau sont difficiles à canoter. En effet, la rivière comporte de nombreux rapides dangereux et le lac Némiscau est une très grande étendue d’eau comportant de forts courants et où le vent produit des vagues importantes.
Nous pouvons émettre plusieurs possibilités quant à la raison de la présence d’un site rupestre à cet endroit et il est possible que plusieurs d’entre elles soient applicables au site EiGf-2. Premièrement, ce site offre des conditions matérielles propices à la production de pictogrammes, notamment des parois verticales tombant directement dans le lac Némiscau, donc dans un endroit ouvert, facile d’accès en embarcation et même en marchant au pied de ses parois, ce qui est facilité par un courant faible devant le site. Dans ces conditions, le contenu graphique serait facilement observable dans son ensemble ou dans ses détails, d’autant plus qu’il est situé sur une voie de communication principale. Serait-il également possible que ce lieu ait été choisi en raison de sa situation particulière dans un endroit calme et isolé comme la baie dans laquelle il prend place, qui se trouve elle-même entre la rivière de Rupert, qui est une rivière tumultueuse, et les espaces plus vastes du lac Némiscau exposés aux vents, aux vagues et aux courants. Se peut-il qu’on ait recherché un endroit propice au recueillement et à la quête de visions? En plus d’être verticales, les parois sont pâles, relativement lisses, majoritairement exemptes de lichens et elles sont orientées sud-est, ce qui leur donne de bonnes conditions de lumière pour la production et l’observation du contenu graphique. Dans un deuxième temps, mentionnons que d’après la cosmologie algonquienne, certaines caractéristiques du site lui donnaient un caractère surnaturel. Comme l’attestent les commentaires de certains informateurs cris, on croyait que c’était un lieu de résidence des Memegwashio , ainsi qu’un lieu de jonction entre les quatre mondes de l’univers algonquien. La grotte, les failles, les fissures, les cavités, les anfractuosités étaient autant de passages pour voyager entre ces mondes parallèles. Les qualités acoustiques du rocher qui amplifiaient le son, les jeux de lumières qui se formaient sur certaines parois, notamment le panneau II au-dessus de l’abri-sous-roche, le panneau V et certaines cavités était autant de signes de la manifestation des esprits. Nous sommes donc en présence d’un lieu chargé des forces surnaturelles qui composent le monde suprasensible des Algonquiens.
D’autres raisons pourraient avoir poussé des gens à produire des pictogrammes au site EiGf-2. Peut-être que ce site fut le théâtre d’un événement historique ou mythique particulier et qu’on ait voulu le commémorer en produisant des pictogrammes racontant l’événement. Ces motifs pourraient aussi représenter les visions de chamanes ou d’individus ayant eu une vision au cours, par exemple, d’un rite de passage. En raison de sa position stratégique sur le territoire cri, le site aurait pu servir de marqueur territorial. Il se peut également qu’il se soit agi d’un lieu propice à la pêche ou à la chasse et qu’on ait voulu l’indiquer de cette manière. Les pictogrammes pourraient aussi désigner un parcours, réel ou symbolique, à suivre pour ceux qui devaient passer devant le site. Enfin, il est possible que les occupants du territoire aient choisi le site notamment en raison de ses qualités esthétiques qui, nous l’avons déjà mentionné, pouvaient traduire certaines propriétés surnaturelles.
Considérant les résultats que nous avons obtenus, il est possible de croire que la section «A» du site EiGf-2 pouvait correspondre à la portion la plus sacrée du site. En effet, plusieurs caractéristiques formelles ainsi que ses propriétés acoustiques et visuelles nous permettent d’avancer cette hypothèse. La grotte était réputée comme un passage pour les Memegwashio , mais les failles, les fissures et les cavités qui caractérisent cette portion pouvaient également servir de passage aux esprits et aux chamanes. La configuration concave de cette section amène naturellement le regard vers son point central, le panneau V. Nous vous rappelons ici que le panneau V est le plus orné du site et qu’il montre plusieurs intensités et teintes d’ocre. Ces éléments pourraient démontrer que cette portion du site a été fréquentée par plusieurs auteurs et sur une période plus ou moins longue. Si tel est le cas, nous ne savons pas si les ajouts au contenu graphique original ont servi à enrichir le contenu de détails, à en réfuter les informations visibles ou à produire un message sans lien avec les autres. De plus, on ne peut dire pour l’instant si cette production graphique est le fruit d’un individu travaillant seul ou d’un groupe travaillant collectivement, ni non plus si divers individus ou groupes ont produit les œuvres à des époques différentes. À ce niveau, nous ne pouvons que formuler des hypothèses. La section «B» possède également des caractéristiques recherchées par les Algonquiens pour la production de pictogrammes. En effet, elle offre des surfaces planes verticales exemptes de lichens et des accidents géomorphologiques comme des failles, des fissures et de profondes cavités. Encore ici, on note des différences dans l’intensité et la teinte de l’ocre. Ces caractéristiques graphiques apparentes peuvent signifier plusieurs choses quant à leur mode de production. Il est permis de penser que des motifs visibles sur un panneau donné aient pu avoir été produits à une même époque par une ou plusieurs personnes qui utilisaient des mélanges différents d’ocre. Il pourrait également s’agir de différentes périodes de production, périodes au cours de laquelle il était nécessaire d’effectuer une sorte de «rafraîchissement» de certains motifs ou, sinon, de pratiquer le cumul de motifs à un sujet original donné, révélant ainsi une tradition où les «artistes rupestres» étaient libres d’ajouter un «commentaire visuel» à un canevas originel, à une trame de fond, sinon d’en pervertir la signification première en fonction de contextes socioculturels donnés toujours en transformation.
À travers le temps, le site a pu être utilisé et interprété de différentes manières en fonction du bagage culturel des gens qui l’ont observé, selon leur état d’esprit ou encore des conditions environnementales qui y régnaient. Il est possible que les utilisations du site aient pu être multiples. Les canoteurs qui passaient devant le site, les individus qui devaient s’y rendre pour subir un rite de passage, les chamanes qui fréquentaient possiblement le site pour voyager dans les mondes parallèles, entrer en contact avec les esprits ou pour y recevoir de nouveaux pouvoirs, notons également les initiés qui s’y rendaient pour recevoir des enseignements. Chacun de ces acteurs sociaux a pu percevoir le site EiGf-2 différemment. Disons qu’à la lumière des résultats que nous avons obtenus, il apparaît évident que le site EiGf-2 a été, au cours de son histoire, directement associé à plusieurs domaines socioculturels des groupes algonquiens. Nommons l’idéologie, la cosmologie, la politique et l’économie (Arsenault et al. , 1995 : 48).
Malgré le travail de recherche exécuté dans le cadre de ce mémoire de maîtrise, il reste encore beaucoup d’éléments à analyser au site EiGf-2. En effet, nos analyses pourraient être approfondies en y intégrant de nouvelles variables, de nouvelles données comparatives ou en y ajoutant des résultats d’analyses plus poussées. Les possibilités sont grandes, mais le temps du site EiGf-2 est peut être compté. En effet, Hydro-Québec compte détourner partiellement la rivière de Rupert afin d’alimenter les futures centrales Eastmain-1 et Eastmain-1-A et augmenter le débit pour la production hydroélectrique aux centrales Robert-Bourassa/La Grande-2-A et La Grande-1. Certains travaux pour la réalisation de ces projets ont déjà débutés en 2002 et d’autres débuteront à la mi-2005 tandis que la mise en service des nouvelles centrales se fera entre 2007 et 2010. Actuellement, les résultats des études d’avant-projet et d’impact sur l’environnement ne sont pas encore publiquement connus (http://www.hydroquebec.com/eastmain1a/fr/; Anne Loranger-King, 2003, comm. pers.). Nous ne savons donc pas si l’intégrité du site EiGf-2 est menacée, mais notons que le niveau des eaux du lac Némiscau sera probablement perturbé par un changement du débit de la rivière de Rupert. Il s’agit d’un dossier à suivre de près afin de planifier et gérer adéquatement l’avenir du site rupestre. Nous pouvons néanmoins faire des recommandations sur les aspects de notre travail qui mériteraient d’être approfondis et sur des nouvelles perspectives de recherches qu’il serait intéressant d’appliquer au site EiGf-2.
Comme nous l’avons déjà mentionné, il serait très pertinent de mener le plus tôt possible des enquêtes orales auprès d’aînés cris de Nemaska et de Waskaganish. En effet, il existe encore chez les Cris des récits à propos du site EiGf-2 et possiblement à propos d’autres sites rupestres sur le territoire. On pourrait en connaître davantage sur l’histoire récente du site EiGf-2, de même que sur ses contextes de fréquentation récents. Des recherches au niveau de la toponymie crie seraient aussi utiles; il se peut en effet que d’autres sites rupestres puissent être connus de cette manière. Il reste aussi des données archéologiques à recueillir sur le site, notamment au pied des parois ornées où on pourrait retrouver des vestiges matériels d’offrandes et sur le dessus du rocher pour documenter la structure de pierre semi-circulaire (Figure 10). Il serait également intéressant de s’y rendre en hiver pour y faire des relevés photographiques par polarisation croisée afin de faire ressortir les détails des motifs difficilement perceptibles à l’œil nu. De plus, nous devrons nécessairement entreprendre des travaux sur la conservation du site, ce qui devra se faire très rapidement si le site doit être inondé. L’application de la technique de la radiodatation pourrait permettre de dater le site et ainsi mieux connaître son contexte socioculturel et historique. Des analyses de pigment pourraient nous donner des informations sur la composition du mélange d’ocre qui a servi à la production des motifs et possiblement de la provenance du pigment. Avec la collaboration des communautés cries, il serait intéressant de poursuivre les activités d’exploration en territoire cri afin de vérifier s’il existe d’autres sites rupestres et ainsi voir si le site EiGf-2 est le seul exemple chez les Cris au Québec.
De manière plus globale, une étude comparative à l’échelle du Bouclier canadien devra être entreprise afin de rendre plus substantielle la banque de données actuellement disponible pour l’étude des sites rupestres. Pour ce faire, nous devrons nécessairement réévaluer de nombreux sites rupestres sommairement documentés à travers le Bouclier canadien.
[82] En effet, même s’il s’agit de différences, elles sont partagées par un certain nombre de sites rupestres, mais non par tous.